soleil le vent se paye ma toujours fasciné très jeune je pense au japon

soleil le vent se paye ma toujours fasciné très jeune je pense au japon
Plus que les Européens, je pense que c'est la France qui est la plus concernée par cet engouement, et là la question se corse.

Je pourrais paraître iconoclaste en disant cela, mais peut-être parce que le Japon est "la France de l'Orient" sur le plan de la culture. Ce pays dispose d'une rare richesse culturelle qui vient des multiples influences de ses voisins, sans pour autant renier sa culture autochtone : on pourrait avancer que la Chine est au Japon ce que l'Empire romain est à la France. Ils ont développé un art de vivre d'un rayonnement similaire à celui de la France en terme d'idée (et non de diffusion - au moins ces derniers siècles).

La réponse claire la plus facile serait que l'exotisme a toujours plu, ce qui est vrai : au début du XXe siècle la Scandinavie était à la mode en France au point que certains disaient que pour paraître à la mode à Paris il fallait parler esquimau. Il faut voir que cet exotisme s'exprime de multiples façons : gastronomie, littérature, films d'animation (à côté de ce que nous sortent les Américains depuis 5 ans, il n'y a pas photo), style de vie, excentricité et conformisme, etc... Et trop souvent une vision idéale de ce pays lointain.

Pourtant le Japon a ses problèmes : son isolation géopolitique, ses besoins en ressources minières et énergétiques, instabilité gouvernementale (la popularité de leurs premiers ministres sont deux fois plus basses que chez nous), prostitution chez les jeunes filles (1 fille sur 10 se prostituerait au moins une fois durant l'adolescence pour avoir de l'argent de poche), suicide et hijime (harcèlement moral qui est récurrent et admis tacitement), perte des repères (otakus devenant violents avec leurs parents).

Malgré un raffinement incroyable pour ce petit pays, on peut constater qu'il y a encore un terreau de barbarie qui sert d'exutoire aux Japonais. Ainsi si j'adore la culture japonaise (notamment le zen) il ne me viendrait jamais à l'idée de vouloir vivre au Japon...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 05:05

soleil le vent se paye ma toujours fasciné très jeune je pense au japon

soleil le vent se paye ma toujours fasciné très jeune je pense au japon
Japanese Evasion

Bienvenue à toutes et à tous. A travers ce blog, je souhaite vous faire découvrir la culture japonaise d'aujourd'hui. Fascinant, impressionnant et tout simplement différent, le Japon est un pays qui attire celles et ceux qui rêvent de dépaysement... Je vous invite donc à vous évader avec moi sur cet archipel qu'est le Japon. Très bonne visite !!!

+ Le pays du Soleil Levant
+ La gastronomie japonaise pour les gourmands
+ Tout l'Art de la cuisine japonaise
+ La culture japonaise pour les curieux
+ L'habit traditionnel japonais pour les "fashions"
+ HANAMI "Allez voir les fleurs"

Au Japon, le cerisier appelé "Sakura" est un emblème particulier qui reflète la fragilité de la vie. Les fleurs de cerisier peuvent disparaitre d'un seul coup mais l'arbre fleurit au retour de la saison. Pour les japonais cela signifie un nouveau départ! Les japonais vont alors faire un "pèlerinage" qui peut être un pique-nique en famille ou entre amis et admirer les fleurs de cerisiers pour rendre hommage à leur beauté éphémère.
Le HANAMI réunit tout le monde dans une ambiance d'insouciance, de nostalgie et de fête.
Publié par Miss W à l'adresse 15:22 4 commentaires Liens vers ce message
L'habit traditionnel japonais pour les "fashions"
Le Kimono est le vêtement traditionnel japonais. Aussi bien porté par les femmes que par les hommes et les enfants, le kimono tient du sacré!
Le Kimono japonais rythme la vie des japonais: selon l'âge, la condition, la vie personnelle, la profession, etc. les japonais changent de Kimono qui est comme un repère dans leur vie quotidienne.
Et voici les petites photos:

La culture japonaise pour les curieux
Une pratique très courante et très traditionnelle au Japon est la cérémonie du thé. Etre invité c'est participer à une cérémonie esthétique et rituelle au cours de laquelle est préparée et bue une émulsion d'un thé vert spécial.
La cérémonie du thé au Japon faisait parti des habitudes des moines bouddhistes. Cette cérémonie appelée "Chanoyu" consistait à préparer le thé vert, produit à partir d'une poudre (matcha) très précieuse puisqu'elle servait également à des fins curatives. Les moines faisaient de ce moment particulier une sorte de rituel qui insistait au calme et à la méditation. Ce rite est aujourd'hui une tradition incontournable au c½ur des coutumes japonaises.
Lors de la cérémonie du thé, on célèbre l'harmonie, le respect, la pureté et la tranquillité d'esprit.

Tout l'Art de la cuisine japonaise

La gastronomie japonaise pour les gourmands
Lorsque l'on évoque la cuisine japonaise, on pense sushi, maki, sashimi, yakitori et autres mets que l'on retrouve dans les restaurants japonais en France. Bien entendu toutes ces spécialités proviennent tout droit du Japon mais ils ne reflètent pas tout l'art culinaire japonais!
La nourriture japonaise est délicieuse, extrêment variée et en plus elle est très saine. Il existe un principe fondamental: les ingrédients doivent être frais! A côté de cela, chaque produit a sa saison et chaque saison a ses denrées spécifiques. La présentation comme la préparation doivent répondre à des critères esthétiques autant que gustatifs... et ils ne manquent pas d'imagination!!
Et voilà quelques photos de délicieux plats traditionnels japonais:

t

Le Japon est un archipel situé en Asie du Nord-Est. Entouré de mers et d'océans, le Japon compte 126 millions d'habitants répartis sur dans les grandes agglomérations et également sur les 4 îles principales (Hokkaido, Honshû, Shikoku, Kyushu) et les quelques 4000 autres îles et îlots. La capitale du pays est Tokyo et la langue officielle est le japonais.
Le Japon est aussi appelé « Le pays du soleil levant » grâce à son drapeau national composé d'un disque de couleur rouge sur fond blanc qui est la représentation figurative du soleil.
« Hi no maru » (日章旗) comme dise les japonais qui veut dire « cercle du soleil »
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 05:03

soleil le vent se paye ma toujours fasciné très jeune je pense au japon

soleil le vent se paye ma toujours fasciné très jeune je pense au japon
Le mot japonais qui désigne le Japon, Nippon (ou Nihon), signifie «Soleil levant» et reflète la situation du pays, à l'extrémité orientale du vaste continent asiatique.
Isolé du reste du monde pendant de nombreuses années, le Japon a longtemps éveillé une intense curiosité chez les étrangers.
Bien que connus du voyageur vénitien Marco Polo (1254-1324) et des missionnaires jésuites notamment, le Japon et son peuple conservèrent leur mystère jusqu'à l'« ouverture » forcée du pays au milieu du XIX siècle, la vieille civilisation survécut à l'assaut des influences étrangères et opêra un tournant décisif pour se moderniser.
Chez les Occidentaux, les Japonais acquirent une réputation de peuple propre, industrieux, courageux et intelligent.

Les quatre îles principaies du Japon, Honshu, Kyushu, Hokkaîdo et Shîkoku, et les milliers d'îles plus petites, forment un grand arc en bordure de l'océan Pacifique Nord. Une épine de hautes montagnes traverse l'archipel, obligeant une grande partie de la population à se concentrer sur les étroites plaines côtières.
Les terres agricoles et les villes se livrent une concurrence forcenée pour trouver de l'espace. Pour cette raison, la plupart des Japonais résident dans les grandes zones urbaines qui se sont rapidement développées en centres commerciaux et industriels débordant d'activités.

Les Japonais perdirent la laveur occidentale dans les années 1920 et 1930, l'agression contre la Chine ayant été unanimement condamnée. L'impopularité culmina pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les bombes atomiques lancées sur les villes d'Hîroshima et de Nagasaki en 1945 causèrent tant de destructions et tant de souffrances que le monde fit le voeu de ne jamais plus utiliser de telles armes. Les Japonais luttèrent courageusement pour rebâtir leur pays, concentrant leurs efforts sur le développement de l'économie. Auréolée de succès, leur suprématie économique actuelle repose sur une production de masse, le développement des nouvelles technologies et une politique commerciale agressive.

La culture Japonaise, forgée d'éléments anciens et modernes, sait choisir et adapter les influences occidentales. Par exemple, le sport le plus populaire n'est plus la traditionnelle lutte sumo mais le base-bail, et les hommes d'affaires dépensent de petites fortunes pour jouer au golf. En dépit de cette « occidentalisation », la société Japonaise n'a pas perdu ses traditions. Les arts de la céramique, de la calligraphie et de l'arrangement floral sont toujours aussi raffinés, et les simples mais élégantes maisons de bois ont toujours des pièces séparées par des parois de papier, et des sols recouverts de nattes de jonc (tatami). Quant à la beauté de la nature, ceIle majestueuse du mont FUJI ou celle, plus modeste mais exquise, d'un cerisier en fleur, est toujours l'objet d'une vénération quasi
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 05:01

j'ai vraiment une passion pour la culture japon

j'ai vraiment une passion pour la culture japon
Depuis plusieurs années, ma grande passion c'est le Japon. C'est pourquoi j'ai créé un blog donc le lien est dans la section sites webs. J'adore tous ce qui touche le Japon. Je me met même à manger des choses japonaises.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 04:58

Ce poisson qui fait battre le c½ur de Marseille

Ce poisson qui fait battre le c½ur de Marseille
Ce poisson qui fait battre le c½ur de Marseille

Tout au long de cette semaine, « La Croix » met en lumière les symboles communs à tous les peuples méditerranéens. Aujourd'hui, le peuple des pêcheurs, toujours vivant au Vieux-Port de Marseille

Il a le c½ur marseillais. Un c½ur « gros comme ça », qui ne peut vivre sans la Méditerranée et le poisson . À 83 ans, Michel Lubrano dont les yeux sont d'un bleu vif, se veut toujours pêcheur. Il s'en glorifie même.

« Le plus vieux pêcheur du Vieux-Port de Marseille », comme il aime à se présenter, il est la mémoire de Marseille. Une Marseille qui aime la vie, l'amour, « l'entraide », selon son expression, et qui sait conter des histoires comme personne. Des histoires de poisson , évidemment. Assis « au coin de l'amitié », Quai des Belges, sur le Vieux-Port, là où accostent avec leurs pêches les « pointus », ces larges barques marseillaises, Michel « tient conversation », comme il dit, avec ce si typique accent marseillais qui donne de la saveur à toute parole.

Ainsi qui connaît l'histoire du saint-pierre, ce poisson à la peau couleur vert foncé, à la tête large et à la bouche énorme ? Une histoire « à la façon Michel » qui a réécrit la légende que l'on trouve dans la Bible, connue de tous les pécheurs : « Saint Pierre qui était un pêcheur avant de devenir le premier évêque, raconte-t-il, a pris le poisson. Il a appuyé sur son dos et, depuis, ce poisson a une tache noire sur le dos. C'est le doigt de saint Pierre, d'où son nom. Et à chaque fois qu'on le touche, il grogne. » Ah bon, s'exclame-t-on, le saint-pierre grogne ? ! « Peuchère, rétorque Michel, je ne t'ai pas dit que les saint-pierre formaient un orchestre ! » Toute la faconde marseillaise est là, dont on se régale.

"Le porte-bonheur des pêcheurs"
Michel, l'âme du Vieux-Port, sans lequel, dit un des collègues, « on serait tous un peu perdus », a une autre belle histoire en tête, celle de sainte Lucie, avec laquelle il fait recette. Grâce à l'escargot de mer. Un coquillage plutôt gros. « Je te dis même son nom savant, Astralium rugosum. » Car le vieux Michel, la tête bien faite, bien pleine, toujours bon pied, sait tout, en Marseillais qui se respecte. Quitte à inventer. Qui lui en voudrait ?

« Un jour, dit-il, sainte Lucie qui était aveugle s'est frotté l'½il avec la sécrétion de nacre, de couleur orange, qui ferme le coquillage et le protège ; immédiatement elle a recouvré la vue. Depuis ce bout de nacre rond, l'½il de Sainte-Lucie, est le porte-bonheur des pêcheurs. » Et Michel de gratter l'opercule pour faire apparaître un petit point noir, rose, c'est selon, l'½il de sainte Lucie. Peu importe que l'histoire courre aussi en Corse.

« La mienne, assure-t-il, est bien de Marseille. » Michel vend ces bouts de nacre aux touristes, mais pas seulement. Nombreux sont les Marseillais, les jours de « déveine », selon son expression, à venir acheter, pour 2 ¤, la nacre de Sainte-Lucie et parfois à la faire sertir. Michel porte d'ailleurs une longue chaîne avec plusieurs yeux de Sainte-Lucie joliment enchâssés. Sur le Vieux-Port, la quarantaine de pêcheurs présents pensent que Michel est aussi leur porte-bonheur.

Depuis 26 siècles, le même rituel
Ici, à Marseille, on n'a pas honte de montrer sa tendresse pour le conteur, pour la vie, pour les compagnons de pêche, éclaboussés d'eau de mer par... les poissons sur leurs étals. Il y a le sar qui frétille, la daurade qui fait des sauts, le rouget qui se faufile, le congre, noir ou tigré, plutôt agressif, qui cherche à mordre... Tous bien vivants, bien frais, qui ne demandent qu'à être achetés au plus vite.

Cela fait vingt-six siècles que Marseille existe – elle est la doyenne des cités françaises. Cela fait vingt-six siècles que, chaque nuit, de onze heures du soir à l'aube, environ quatre heures du matin, le même rituel a lieu. Cela fait vingt-six siècles que la cité érigée par des Grecs, les Phocéens venus d'Asie mineure, accueille l'étranger, quel qu'il soit : Italien au début du siècle dernier ; aujourd'hui, Maghrébin.
Julia FICATIER, à Marseille
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 10 octobre 2009 02:59